La 6ème édition de la Journée de la Femme Digitale, dont Coca-Cola France est partenaire, s’est tenue le mardi 17 avril à la Maison de la Radio à Paris. Avec pour ambition d’encourager les femmes à se lancer dans le secteur très masculin de la tech, une cinquantaine d’intervenants se sont succédés afin de présenter plusieurs initiatives concrètes pour faciliter l'accès des femmes au digital.

Avec pour thème "For a better world, le temps de l'action"* et placée sous le signe du hashtag #inspire, cette 6ème JFD a saisi l’importance de mettre en avant des « role models » de succès au féminin pour inciter à oser. Ont donc défilé sur scène des femmes, aux discours et aux parcours inspirants, qui ont su se faire une place de choix dans l’univers du digital.

L’accompagnement : la clé du succès

C’est dans ce contexte que Force Femmes et Coca-Cola, partenaire de l’association depuis 10 ans, ont annoncé en avant-première le lancement de MaBoîte, une plateforme de e-learning pensée par des experts pour les aspirantes entrepreneuses, et financée par la Fondation Coca-Cola. Unis par l’engagement de donner envie aux femmes d’oser, d’entreprendre et d’innover, ils souhaitent, par le biais du digital, accompagner encore plus de créatrices. En 2018, 50% des entreprises ne franchissent pas la barre des trois ans et 82% des femmes entrepreneures n’ont pas été accompagnées dans la création de leur entreprise. Des chiffres irrecevables pour Véronique Saubot, présidente de Force Femmes et François Gay-Bellile, président de Coca-Cola France, qui ont souligné l’importance de l’accompagnement pour assurer la viabilité d’un projet, mais également pour apprendre à se faire confiance.

#Empower

Les questions de la confiance en soi, en ses ambitions et en ses projets, étaient au cœur de toutes les interventions. « 27% des femmes qui se lancent dans l’entrepreneuriat doutent de leurs compétences et de leurs capacités contre seulement 9% de hommes » : ce chiffre, avancé par Alexandra Dublanche, vice-présidente de la région Île-de-France, souligne l’importance de « faire sauter les verrous » pour « libérer des forces vives ». C’est dans le digital, univers encore très –trop- masculin, que les barrières mentales et les stéréotypes de genre sont les plus présents.

Tous les intervenants de cette sixième JFD ont tenté de renverser la vapeur en défendant l’« empowerment », anglicisme qui définit un savant mélange de confiance et estime de soi, d’ambition et de pouvoir nécessaire pour trouver l’élan d’entreprendre, réussir et briser ce plafond de verre. Car comme l’a souligné Alexandra Dublanche, la femme digitale n’est pas que blogueuse ou instagrameuse, elle est également codeuse ou entrepreneuse.

* «Pour un monde meilleur, le temps de l’action »