En partenariat avec le CRÉDOC et Thibaut de Saint Pol, l’Observatoire du Snacking, créé par Mondelez International en mars 2018, décrypte les tendances de consommation des Français. Selon les résultats de leur dernière enquête, le « snacking à la française » ne remet pas en cause les trois repas traditionnels qui perdurent, mais apparaît comme une évolution de nos manières de manger.

En mars 2018, Mondelez International décide de créer l’Observatoire du Snacking en partenariat avec le CRÉDOC et Thibaut de Saint Pol (sociologue de l’ENS Paris-Saclay), afin de mieux comprendre les évolutions de nos modes de consommations et de caractériser le « snacking à la française ».

Dans le cadre de la création de cet observatoire, une étude a été menée fin 2017 à partir d’un échantillon représentatif de la population française. 1182 individus (hommes et femmes) âgés de 18 à 64 ans, issus de classes moyennes ou moins favorisées et résidant en France métropolitaine ont ainsi été suivis.

Un questionnaire en ligne et une enquête terrain du 7 au 27 novembre 2017 ont été menés, dans le but de mieux connaître la perception du snacking par les consommateurs français et d’identifier leurs pratiques et occasions de snacking.

Les principaux résultats de l’enquête suggèrent que le « snacking à la française » n’induit aucunement la déstructuration des 3 repas traditionnels qui restent incontournables mais qui coexistent avec de nouveaux rituels de consommation en raison de l’évolution de nos rythmes et modes de vie.

La recherche du plaisir (38% des prises alimentaires hors repas), le besoin de couper la faim (28%) ou encore de décompresser (17%) sont les principales motivations des Français à adopter ces nouvelles formes d’alimentation ; elles sont majoritairement prises avec satisfaction (88%) et sans culpabilité (86%), et restent pour les Français des moments de loisirs et/ou de sociabilité d’après le sociologue de l’ENS Paris-Saclay.

Le goûter (43,5%), l’apéritif (42,2%), les encas en cours de matinée (34,4%) restent les prises alimentaires hors repas privilégiés par les Français et se font généralement assis (71%) et sans couverts (82%).

Au terme de cette étude, l’Observatoire du Snacking a pu dresser les 5 profils de snackeurs français :
- les « adeptes de l’apéritif » (12%),
- les « pressés » qui snackent à la place des repas (12%), en général les jeunes,
- les « grands snackeurs » (15%), généralement des femmes qui consomment par plaisir,
- les « habitués des pauses café au travail » (17%), en particulier des hommes qui snackent au cours de la matinée,
- et enfin les « snackeurs solitaires » (33%) qui consomment en dehors des repas le plus souvent à la maison.
 

Lien de l’étude :
http://bmiepressrelease.fr/mondelez/observatoire-du-snacking/