Avec près de 500 marques commercialisées dans le monde pour plus de 3 900 boissons, The Coca-Cola Company mise sur la diversité de son portfolio. Autant de recettes différentes conçues en interne qui ont fait de cette entreprise multi-boissons la championne des innovations gustatives.

C’est une tendance globale qui a vu les usages évoluer du tout au tout. De plus en plus, les consommateurs sont en attente de produits synonymes de naturalité, de transparence et de bien-être. Et cela passe par un choix éclairé sur la consommation en sucres ajoutés.

Soutenues par The Coca-Cola Company, les recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en la matière évaluent que cette consommation quotidienne ne doit pas dépasser 10% de l’apport énergétique total. C’est pourquoi The Coca-Cola Company s’engage en Europe, avec la signature de la Charte Unesda, à réduire de 10 % la teneur en sucres de ses boissons d’ici 2020. Des recettes repensées afin de réduire les sucres et de toutes nouvelles boissons au goût moins sucré pour satisfaire les envies et les besoins de chacun.

Mais si le consommateur fait attention à son apport en sucres, comment restituer le plaisir du goût sucré sans les sucres ? Un défi relevé par les équipes de recherches et développement (R&D) de The Coca-Cola Company.

Les édulcorants : la saveur sucrée sans les sucres

Pour aider les consommateurs à réduire leur apport en sucres, les édulcorants jouent un rôle clef. Dès 1963, The Coca-Cola Company inventait Tab, sa première boisson light : une démarche avant-garde pour toute une génération softs à faible teneur en calories, conçue surtout à partir de saccharine. En 1982, c’était au tour de Coca-Cola light taste de voir le jour – sans sucres et avec un goût plus léger – ensuite rejoint, en 2005, par Coca-Cola zero sucres – un goût encore meilleur et toujours sans sucres.

Au fil des années, les équipes ont développé une véritable expertise interne dans l’association de ces édulcorants : la saccharine (découverte en 1879), mais aussi le cyclamate (1935), l’aspartame (1965),
l'acésulfame K (1967), le sucralose (1976) ou encore les extraits de la plante stévia. Ces alternatives peuvent être utilisées seules ou associées entre elles, afin d’adapter le goût et les caractéristiques de la saveur sucrée aux besoins du produit et aux goûts des consommateurs…

Récemment, ces équipes ont même lancé deux initiatives de crowdsourcing adressées à la fois aux consommateurs et aux scientifiques. L’idée ? Que chacun puisse témoigner de ses propres anecdotes, méthodes ou découverte pour sucrer naturellement ses aliments ou ses boissons. Une quête constante pour trouver la prochaine génération d’édulcorants qui s’accompagne en outre de longues procédures destinées à prouver, pour chaque nouvel édulcorant, la sûreté et l’innocuité de sa commercialisation.

La magie du goût au-delà de l’entrée en bouche

En termes de goût, les experts de l’innovation chez The Coca-Cola Company savent bien que la sensation en bouche ne suffit pas. En réalité, on estime que 70 % de l’avis du consommateur sur le goût d’un produit est fixé avant même qu’il l’ait porté à ses lèvres. De fait, de très nombreux facteurs qui dépassent la simple « saveur » de la boisson entrent en jeu lors d’une dégustation.

L’aspect visuel (packaging, couleur, texture) joue un rôle majeur dans l’appréhension qu’un consommateur se fait d’un produit. Pour la teinte du produit, les chercheurs de The Coca-Cola Company ont découvert que plus une boisson est foncée, plus elle donne l’impression aux consommateurs d’être sucrée. C’est pourquoi la couleur de Fanta Orange (dont la recette reste toujours même) varie selon les pays pour s’adapter aux goûts locaux. D’un vert citronné en Grèce ou en Belgique, la boisson devient orange vif voire tangerine au Portugal et en Iran.

À l’image de la nouvelle bouteille « Spirale » de Fanta, devenue un succès mondial, le packaging joue lui aussi un rôle central dans la perception. Il évoque l’univers de la marque, s’adapte aux différents instants de consommation et peut même faire référence aux ingrédients de la boisson – comme la « Spirale » évoque les agrumes que l’on presse pour fabriquer Fanta.

Qu’il s’agisse de la teneur en sucres, de l’aspect visuel ou même sonore (pensez au « pschitt » de l’ouverture), les « experts du goût » de The Coca-Cola Company collaborent tous avec une même vision d’avenir. Encouragés par leur grande mission : celle de répondre avant tout aux besoins des consommateurs d’aujourd’hui.