Pour produire ses boissons, Coca-Cola utilise avant tout… de l’eau. Conscients de notre rôle vis-à-vis de cette ressource essentielle à la nature comme aux communautés, nous restituons désormais 100% de l’eau utilisée pour fabriquer nos produits. Une prise de position responsable sur une richesse incontournable mais menacée.

Chaque année, Coca-Cola consomme plusieurs centaines de milliards de litres d’eau pour élaborer ses boissons. « La part de l’eau dans nos boissons se situe entre 85 et 99%, indique Laure Droual, Water Stewardship chez Coca-Cola European Partners (l’embouteilleur de Coca-Cola). Cette eau ne finit pas forcément dans les produits, mais sert aussi aux opérations industrielles, comme pour rincer nos bouteilles en verre ou refroidir nos machines. Nous sommes donc particulièrement attentifs à la qualité de cette ressource », insiste-t-elle.

Réduire notre consommation et nos rejets

« Chaque année, notre écosystème mondial d’embouteilleurs utilise l’eau de façon plus efficace, par la réduction des quantités utilisées pour fabriquer un litre de produit, alors même que les volumes de production augmentent. Notre efficacité s’est globalement améliorée de plus de 27 % en 13 ans, » poursuit Laure Droual. Les rinceuses de bouteilles à air, les convoyeurs lubrifiés à sec et la mise en place de compteurs individuels au sein du parc de machines ont permis l’essentiel de cette réduction. Il faut désormais en moyenne 1,2L d’eau pour fabriquer 1L de boisson dans les usines d’embouteillages Coca-Cola. Le record mondial de sobriété est actuellement détenu par le site de Castanet-Tolosan, en France, avec une consommation moyenne, d’1,15L d’eau pour élaborer 1L de boisson.

Traiter nos eaux usées

Gérer l’eau de manière responsable est une priorité absolue pour Coca-Cola. C’est pourquoi l'eau utilisée dans les procédés de fabrication est intégralement restituée, conformément à la loi ou aux réglementations locales.
« Dans le cadre de nos usines, les eaux usées sont soit traitées intégralement sur site, soit acheminées vers une station de traitement locale», précise Arnaud Rolland, responsable Développement Durable chez Coca-Cola European Partners. Les usines disposent de systèmes de traitement des eaux usées ultra-modernes qui rendent à la nature une eau adaptée à la vie aquatique. Seule une infime partie de cette eau, destinée au refroidissement, s’évapore au cours du processus et ne peut donc pas être rendue à la nature.

Le programme de restitution de l’eau chez Coca-Cola va plus loin : au-delà de l’eau rejetée par nos usines, nous avons mis en place un plan d'action mondial de protection des sources. L'objectif ultime de ces programmes de restitution, comme ceux menés en Grèce, au Brésil ou en Inde, est de protéger et préserver la ressource aquatique et d’accéder à une eau de qualité pour les populations des régions dans lesquelles nous exerçons nos activités. Ce plan vise à compenser l’eau utilisée dans les boissons, que nous ne pouvons - par définition - pas restituer, ou celle qui a disparu par évaporation au cours de la production.

Protéger les sources d’eau

Coca-Cola met en place un plan de restitution de l’eau à la nature et aux communautés. À titre d’exemple, en France, nous sommes engagés depuis plus de trois ans – et pour trois années supplémentaires, dans un partenariat avec le WWF, qui permet de restituer en Camargue plus d’1,2 milliard de litres d’eau par an.

Un effort que nous maintiendrons après 2020

L’objectif atteint, le programme ne prend pas fin pour autant. La mission de restitution de 100% de l’eau utilisée pour produire nos boissons sera maintenue au-delà de 2020. En effet, même si notre prévision de restitution est atteinte – et même dépassée dans certaines zones – la ressource aquatique continuera à être essentielle à la pérennité de nos activités, celles de nos embouteilleurs comme celles des populations des régions où nous produisons nos boissons. Par conséquent, les projets de restitution déployés à travers le monde entier continueront à se développer, et d’autres verront le jour. Coca-Cola compensera, chaque année, les centaines de milliards de litres d’eau utilisés en traitant ses eaux usées et en protégeant localement des sources hydriques menacées. Maintenir un taux de restitution de 100% est un engagement et une priorité pour nous et nos partenaires embouteilleurs.