Le Triathlon international de Deauville – Pays d’Auge s’est tenu le week-end du 6 et 7 juin 2015, autour de la cité balnéaire calvadosienne.

Pour la première fois, des collaborateurs de Coca-Cola France ont décidé de relever le défi.

À l’initiative de l’ancien international de basket français et chargé de mission « sport » chez Coca-Cola France, Richard Dacoury, 40 salariés lui ont emboîté le pas. Coachés par l’ancienne star du CSP Limoges, cette « team Coca » a plus que jamais porté haut son slogan : « Le mouvement c’est le bonheur ». Richard Dacoury et Karen Robitaille, Responsable RH, nous racontent cette expérience.

L’équipe Coca-Cola France au Triathlon de Deauville

© Coca-Cola France

« J’ai enfin compris ce que voulaient dire ceux qui affirment qu’on se sent mieux après le sport », Karen Robitaille

« Je déteste courir, je n’aime pas le vélo et je ne sais pas nager : autant dire que ma participation au triathlon de Deauville n’était pas acquise ! Mais Richard a insisté et a su trouver les mots justes. Il a notamment souligné qu’à 31 ans, il était grand temps pour moi d’apprendre à nager… Comme j’aime les challenges, j’ai décidé de relever le défi : compléter un triathlon « Découverte ». Soit 300m de natation, 24,5km de vélo et 5,2km de course à pied, le tout en moins de 2h30 minutes. Un sacré pari !

J’ai bénéficié d’un programme spécifique pour la natation, avec Brice, mon coach personnel. Au départ, j’avais pensé apprendre la brasse, mais c’est finalement le crawl qui m’a le mieux convenu. Par la suite, j’ai suivi le même entraînement que mes collègues, chaque lundi depuis fin février avec le Coach Chris qui s’est occupé de notre préparation physique, mais qui a aussi été pour moi un vrai coach mental.

Le jour de l’épreuve, ça s’est un peu compliqué. C’est beaucoup plus difficile de nager le crawl dans la mer qu’en piscine. À cause de la marée, c’est finalement sur 422 m que j’ai dû nager, avant d’enfourcher la bicyclette. À vélo, je suis tombée deux fois, au quatrième puis au sixième kilomètre. Heureusement, comme j’ai chuté une fois sur le côté droit et une fois sur le côté gauche, j’ai gardé ma symétrie ! Au bout de l’épreuve cycliste, il me restait encore plus de cinq km à courir. J’ai passé la ligne d’arrivée en pleurant. Je ne voulais plus jamais remonter sur une selle de vélo de ma vie. Au final, j’ai complété les épreuves en 2h26, sur les 2h30 imparties.

Si j’ai réussi cet « exploit », je le dois en partie à Richard, qui m’a accompagnée tout au long des épreuves. C’est un super coach ! Ca ne devait pas être facile pour lui, qui participe à l’Iron Man, de lambiner pour se caler sur mon rythme. Quelques heures après l’arrivée, j’ai eu envie de continuer. Je crois que j’y ai pris goût ! En fait, j’ai enfin compris ce que voulaient dire ceux qui affirment qu’ « on se sent mieux après le sport ». Personnellement, je ne voyais pas quel plaisir on pouvait prendre à se faire souffrir ! Mais c’est vrai, la pratique du sport m’a apporté un réel bien-être. »

L’équipe Coca-Cola France au Triathlon de Deauville

© Coca-Cola France

« Tout le monde a fondu en larmes. On était en plein dans les valeurs du sport », Richard Dacoury

« C’est une histoire de potes devenue un projet d’entreprise. Au départ je me suis inscrit avec un collègue et grand sportif, Arnaud Leroux, directeur commercial. Puis on s’est dit pourquoi ne pas proposer à d’autres collaborateurs de participer ? On a lancé le défi et boom… 40 d’entre eux nous on rejoint. Sur une centaine de salariés, c’est énorme. Les entraînements collectifs ont alors commencés au rythme d’un par semaine, plus un programme individuel pour chacun. Tout le monde s’est totalement investi. On a créé une page facebook, on ne parlait que de ça. En mai nous sommes partis quatre jours en stage dans l’Ardèche pour apprendre à faire du vélo, nager en combinaison et à enchaîner les activités. C’était merveilleux. Le degré d’implication était impressionnant. Certains comme Karen ne savaient même pas nager ! A l’arrivée, sur les 40 participants, on a eu 100% de finishers. Tout le monde a éclaté en larmes. Ils sont allés au bout d’eux-même. On était en plein dans les valeurs du sport. On réfléchit déjà aux prochains challenges : gravir le Mont-Blanc, trek, raid, un autre triathlon, on verra bien. Un élan s’est créé et on compte bien le maintenir. »