Le 3 septembre, 55 talents ont achevé un Tour de France d’un nouveau genre, un « voyage-déclic » de 10 jours pour devenir entrepreneurs du changement ! Lyon, Toulouse, Condom, Lille et Paris, Ticket for Change les a entraînés sur plus de 2 500 kilomètres pour rencontrer les pionniers les plus inspirants et prototyper leurs propres projets. À l’occasion de la dernière étape parisienne, l’association a réuni plus de 800 personnes au Studio 104 de la Maison de la Radio. Une déferlante d’optimisme et d’engagement à la clef !

Née en 2014, l’aventure Ticket for Change rassemble une vingtaine de personnes de 21 à 57 ans autour d’un projet bien établi : mettre en mouvement ceux qui veulent changer le monde mais ne savent pas par où commencer. Accueillie à la Maison de la Radio, l’association, que Coca-Cola soutient depuis ses débuts, célébrait sa troisième édition. L’occasion de réaffirmer sa vocation à placer l’humain au cœur de l’économie de demain.

Paris, 2 septembre. 

On s’embrasse, tout sourire, on échange à vive voix : l’optimisme et la bonne humeur sont palpables dès l’antichambre du mythique Studio 104 de la Maison de la Radio. À l’issue d’un Tour de France initié le 25 août, l’ambiance est survoltée et les idées fusent tous azimuts. Jeunes, seniors, indépendants, salariés, ces 55 entrepreneurs et intrapreneurs du changement ont passé ensemble les 10 jours les plus intenses de leur vie.

« La vraie inspiration, je la tire des autres candidats »

« La grande force de Ticket for Change, c’est la cohésion de groupe », confirme Dung Dinh, jeune entrepreneur de 30 ans. Son idée à lui ? Concevoir de toute pièce une structure qui permette aux personnes sans-abris – et notamment aux plus jeunes – de trouver un travail et un logement. Un projet très important à ses yeux, soutenu par une histoire personnelle forte : jeune étudiant, il s’est lui-même retrouvé « en galère ». Aujourd’hui, il a remis un pied à l’étrier, mais n’a de cesse de s’engager pour la réinsertion des jeunes à la dérive. Une initiative pour laquelle il est soutenu par Ticket for Change :

« La méthodologie nous permet d’avancer dans nos projets, de les tester et de les affiner. Nous rencontrons aussi beaucoup d’intervenants qui nous guident et nous conseillent. Mais la vraie inspiration, je la tire des autres candidats. Ils s’investissent tous à fond, travaillent de façon acharnée pour défendre leurs convictions. C’est une vraie source d’inspiration ! »

Pour continuer à tester leurs projets, les aspirants entrepreneurs et intrapreneurs confrontent aujourd’hui leurs idées à des « mentors », parmi lesquels Anne-Sophie Ketterer. Cette notion d’« intrapreneur » que défend Ticket for Change ? Elle la soutient entièrement et se considère elle-même intrapreneuse : « Être intrapreneur, c’est créer son job au sein d’une entreprise, y développer une solution pérenne à un problème social ou environnemental. » Responsable RSE chez Bonduelle, elle-même cherche à impliquer tous ses collaborateurs dans ses projets de développement et être eux-mêmes acteurs du changement.

« Je viens avant tout ici pour la dynamique et pour cet esprit positif, continue Anne-Sophie. Tous ces projets sont très inspirants : cela donne des idées pour nos propres politiques RSE ou pour de possibles partenariats. Chez Ticket for Change, on vient chercher de l’énergie : toutes ces rencontres nous ouvrent l’esprit ! »

L’humain avant tout

L’ouverture d’esprit, voilà peut-être ce qui réunit ces « faizeux », comme les appelle Alexandre Jardin, l’auteur qui introduit cette soirée de clôture du Tour de France. Venu à la rencontre de ces pionniers de l’innovation sociale, le public du « 104 » voit s’enchaîner les intervenants, tous plus audacieux et engageants les uns que les autres. Alexandre Jardin est à l’origine de la publication de livres pour enfants dans les menus de McDonald’s. Intrapreneuse, Mouna Aoun – qui travaille à la Banque postale – a quant à elle défriché en interne le sujet de la lutte contre l’exclusion bancaire.

Porte-drapeau de l’innovation sociale, Ticket for Change est fondé sur la conviction que le social et le business doivent avancer main dans la main. Et leurs équipes prennent le parti d’impliquer directement les entreprises dans leur mission d’accompagnement des entrepreneurs. « L’économie de demain se fera nécessairement avec les entreprises », insiste Adèle Galey, co-fondatrice de l’association.

Si le Tour de France s’achève, les entrepreneurs et intrapreneurs ont encore beaucoup de travail devant eux : « Si nous avons validé les étapes de conception et prototypage, explique Pierre-Marie Bozec-Claverie qui travaille au réemploi des déchets du BTP, notre prochaine étape est de tester l’idée sur le terrain… et de revoir notre copie si des ajustements sont encore nécessaires.»

Pleins d’énergie et surmotivés, l’optimisme débordant de ces futurs entrepreneurs est contagieux. C’est probablement pourquoi Coca-Cola continue de soutenir ces personnalités sur le chemin de la réussite ! 

« Nous nous reconnaissons dans cette dynamique d’entreprenariat social », Clarisse Fageolles, Responsable Politique RSE chez Coca-Cola France.                                                                                                                                    

« Nous avons beaucoup défendu l’action de Ticket for Change jusqu’au siège d’Atlanta, au point que la Fondation The Coca-Cola Company décide d’apporter un important soutien financier. Nous soutenons bien sûr l’aide apportée aux jeunes dans le développement de leurs projets. Mais au-delà de cet aspect mécénat, nous nous reconnaissons complètement dans la dynamique d’entreprenariat social qu’ils promeuvent et qui se développe également au sein de nos entreprises. Nous voulons être partie prenante dans ce passage de flambeau entre l’entreprise, les jeunes et la société civile. Ce sont des mondes qui seront nécessairement amenés à communiquer demain ! »


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