Aujourd’hui, la lutte contre l’obésité est l’un des enjeux majeurs de santé publique. C’est un sujet complexe qui exige la mobilisation de tous : les pouvoirs publics, les professionnels de santé, les industriels, aux côtés des consommateurs.

En tant qu’entreprise leader sur le marché des boissons, nous avons un rôle à jouer et nous sommes déterminés à le jouer pleinement. 
C’est pourquoi, concrètement, nous agissons dans trois domaines :
• offrir un large choix de boissons et de formats, tout en continuant à innover pour réduire la teneur en calories de nos boissons ;
• informer de manière claire et simple, pour aider chacun à faire les bons choix ;
• communiquer de manière responsable en ne menant aucune action marketing auprès des enfants de moins de 12 ans et ce, en conformité avec les engagements pris par The Coca-Cola Company dans le cadre du EU Pledge (2007) et de l’Unesda (2006).

Nous sommes convaincus que nous pouvons faire avancer les choses, par le biais de nos initiatives mais également par le dialogue avec l’ensemble des parties prenantes.

1) Moins de Calories et toujours plus de choix

Pétillantes, à base de fruits, sucrées, à teneur réduite en calories ou sans calorie...Ce sont aujourd’hui plus de 40 boissons que nous proposons en France pour répondre aux envies de chacun.

Des progrès constants pour réduire les calories de nos boissons

Il y a 30 ans, en Europe, nous donnions naissance à Coca-Cola light, notre première boisson pétillante sans sucres et sans calorie. 

En 2016, nous avons fait évoluer la recette initiale de Coca-Cola life tout en conservant une nouvelle fois des extraits de stevia* (* glycosides de steviol). Coca-Cola life contient désormais 40 % de sucres et de calories en moins**(**40 % de calories en moins que la moyenne des colas sucrés, grâce à une réduction de sucres de 40 %, résultant de l’utilisation de l’extrait de stévia).

En Europe et en France, plus de la moitié de nos boissons sont à teneur réduite en calories ou sans calorie.

Une participation active à la recherche et à l’innovation

Nous travaillons avec des scientifiques et des nutritionnistes à l’élaboration de nouveaux ingrédients pour nos boissons. C’est le cas notamment de l’extrait de stévia, un édulcorant d’origine naturelle. Cet édulcorant a fait l’objet de 25 années de recherche pour s’assurer de son innocuité mais également de développer de nouvelles recettes moins caloriques mais toujours aussi savoureuses.
Nous avons été l’une des premières entreprises à utiliser l’extrait de stévia dans le cadre de la reformulation de nos boissons Sprite et NESTEA. Nous continuons d’innover avec des boissons à teneur réduite en calories, comme par exemple avec Fïnley en 2014 et Coca-Cola life en 2015, et, depuis cette année, Coca-Cola zéro sucres.

Un large éventail de formats

Pour offrir toujours plus de choix aux consommateurs, nous proposons plusieurs conditionnements pour nos principales boissons, allant des mini-cannettes individuelles de 15 cl aux bouteilles de 2 litres à partager. En 2014, nous avons en complément lancé un nouveau format : la canette de 25 cl.

2) Etiquetage nutritionnel : un engagement volontaire depuis 2005.

Nous avons été parmi les premiers en France à mettre en place dès 2005 un étiquetage nutritionnel complet, clair et transparent, alors que celui-ci n’était pas encore obligatoire.
Désormais, conformément à la nouvelle réglementation, nous continuons à mentionner les valeurs nutritionnelles pour 100 ml de produit, notamment les teneurs en calories et en sucres.
Et, comme le prévoit la réglementation :
• nous indiquons les valeurs nutritionnelles pour une portion et leurs contributions aux apports de référence*,
• et ce, à la fois sur la face arrière et sur la face avant des étiquettes, pour que ces informations soient rapidement et facilement accessibles au consommateur.
Pour accompagner au mieux le consommateur dans ses choix. Cet engagement en matière d’étiquetage concerne 100% des étiquettes de nos produits
*Les apports de référence pour un adulte correspondent aux quantités de calories (8400 KJ/ 2000 Kcal) et de nutriments (protéines, glucides, sucre…) dont la majorité des adultes a besoin pour être en bonne santé.

3) Un encouragement à un mode de vie équilibré

La fondation Coca-Cola a soutenu en France :

ANDES

© ANDES


L’A.N.D.E.S (Association Nationale de Développement des Épiceries Solidaires)
à travers la mise en place d’actions d’accompagnement à une bonne alimentation, telles que le programme d’ateliers cuisine parents/enfants « La Compagnie des
Gourmands », dont la Fondation est partenaire.
Fédération française des Diabétiques

© Fédération Française des diabétiques


L’AFD (Association Française des Diabétiques) via la formation de bénévoles « Patients Experts » accompagnant leurs pairs atteints de diabète afin de les
sensibiliser à l’importance d’un mode de vie équilibré : alimentation et activité physique, piliers de la bonne prise en charge du diabète. 
 
EPODE

© EPODE


 
Le programme EPODE qui vise à promouvoir des styles de vie plus sains et plus actifs (plaisir de manger équilibré, pratique d’activité physique en s’amusant…) afinde réduire l’importance de l’obésité infantile. Le programme existe depuis 1992 au sein de la Communauté de Communes de Flandre-Lys. Une première évaluation en 2009 amontré une baisse significative de 10 % de l’obésité infantile dans les villes EPODE en France.
Université de Poitiers

© Université de Poitiers


L’Université de Poitiers (France) dans la mise en œuvre d’une unité d’enseignement libre dédiée à la promotion de mode de vie physiquement actif, d’une alimentation saine et équilibrée, et d’une vie culturelle variée.

4) Une communication responsable auprès des enfants

Depuis plusieurs années la profession s’est engagée à ne plus faire de publicité envers les enfants de moins de 12 ans à la télévision et sur internet, en respectant l’autorité parentale. Jusqu’en 2012 cet engagement s’appliquait aux chaînes et émissions pour enfants, émissions grand public regroupant une audience de plus de 50% d’enfants.

À partir de 2013, les signataires diminuent encore ce seuil et s’interdisent désormais toute publicité télévisée ou internet dans les émissions où l’audience est constituée de plus de 35% d’enfants de moins de 12 ans.

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